comité d’entreprise européen

Le rôle d’information consultation des comités européens

Jocelyne Barreau est professeur émérite d’économie –CRESS_Lessor, Institut des Sciences sociales du travail de l’Ouest, Université de Rennes 2. Spécialiste du Travail et des relations sociales dans l’entreprise, elle a, lors de ce même mini colloque, exposé l’état de l’information consultation des salariés au niveau transnational et rapidement présenté l’exemple de deux groupes français, Accor et Danone. Ce travail a été réalisé dans le cadre du projet de recherche "Le potentiel régulatoire de la RSE" financé par l’Agence Nationale de la Recherche.

Deux assureurs et un chimiste, trois comités européens

Daniel Vaulot est secrétaire (CFDT) du comité de groupe européen de l’assureur AXA. Patrice Salles est secrétaire du comité d’entreprise français du groupe SCOR, il fut le premier secrétaire du comité européen puis devint secrétaire adjoint alors que Christophe Lefèvre faisait l’inverse. Lors du colloque d’Europe et Société, ils ont présenté le CEE de SCOR à deux voix mais ne sont pas interchangeables: l’un est CFDT et l’autre CFE-CGC. Noël Tritz est secrétaire du comité d’entreprise européen de Solvay, le groupe franco-belge –comme on dit dans la BD– dont nous avons parlé récemment (voir l’article de Jean-Claude Gaudriot dans La Missive n°35).

Edito: Trois histoires de Comité d'entreprise européen

Axa, SCOR, Solvay: trois groupes internationaux très présents en France dont ils sont originaires (ou presque!), aux histoires et à la culture bien différentes. Un tiers seulement des entreprises entrant dans le champ de la directive de 1994 ont effectivement créé un comité d’entreprise européen, mais tous les grands groupes dont le siège social est dans "la vieille Europe" en font partie, et les trois dont nous parlons aujourd’hui ont été dans les précurseurs.