participation des salariés

Une politique européenne pour l'actionnariat salarié et la participation

 Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l'Emploi et des Affaires Sociales du Parlement européen, invite à une audition publique sur le thème de: "Une politique européenne pour l'actionnariat salarié et la participation". L'audition se déroulera au Parlement européen à Bruxelles le 22 mars 2012 de 9h00 à 12h00.

Elle fait suite à l'Avis d'Initiative du Comité Economique et Social Européen qui a récemment appelé à une nouvelle initiative européenne dans ce domaine et réunira des représentants du Parlement, de la Commission, du Comité Economique et Social, des partenaires sociaux, des entreprises et des experts.

Pour la CGT, participer à la gestion sans s’associer au capital

Comme le rappelle Pierre-Yves Chanu, conseiller fédéral à la CGT, au début du XXe siècle un débat opposa Aristide Briand qui défendait l’association capital travail et Pierre Monatte et d’autres, qui prônaient l’idée d’un syndicalisme révolutionnaire. Après la deuxième guerre mondiale, au cours de trois moments importants, la CGT a adopté une attitude très offensive vis-à-vis de la gestion, ces courtes périodes ont été à chaque fois suivies d’un retour de bâton extrêmement violent.

 

CFDT: la négociation sociale comme partie de la gouvernance des entreprises

         Dans l’histoire de la CFTC puis de la CFDT, la question de l’entreprise, de la participation des salariés, du rôle de ces derniers, a souvent été abordé, explique Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT. Le groupe Reconstruction, qui fut à la base de la transformation de la CFTC en CFDT, a notamment beaucoup travaillé sur la légitimité de l’employeur et celle du salarié. En 1980, Edmond Maire parlait du « conflit des logiques » à l’intérieur de l’entreprise.

Participation et démocratie dans l'entreprise

Dans son discours sur la participation prononcé le 23 mars au Conseil économique et social, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin affirme que "la Participation est d'abord un état d'esprit, celui de la France, gage du développement durable de ses entreprises" car "si l'entreprise ne peut se développer sans satisfaire ses clients ni mériter la confiance de ses actionnaires, elle ne peut pas espérer non plus durer sans l'adhésion de ses salariés" qui "doivent être reconnus en tant qu'acteurs bénéficiaires à part entière de la création de richesses".