La communication RSE des entreprises chinoises

Yu Fei AN, docteur en sciences de gestion, professeur agrégé à la School of Management de la Shaanxi University of Technology (Chine) et Jean-Marie PERETTI, professeur à l’ESSEC Business School et à l’IAE de Corse, ont analysé les rapports RSE 2013 de quatre grandes entreprises chinoises et nous en livrent ici la substantifique moelle.

Université de printemps et forum international à Pékin

L’Institut international de l’Audit social (IAS) a pour vocation de promouvoir la pratique de l’audit social, en France et à l’étranger via le réseau international des IAS. Ses Universités d’été et de printemps sont des moments privilégiés d’échange entre praticiens, chercheurs, commanditaires d’audit et institutions concernées.

Quelques nouvelles de la RSE en Chine

L’Observatoire social international, avec Sciences-Po Chine, l’Institut international d’audit social et Lan Bao Yang Investment Management, a monté une plateforme RSE en Chine avec les filiales locales de GDF Suez et d’Orange. Marc Deluzet, le délégué général de l’OSI, trace à grand traits le contexte. 
 
Les nouveaux dirigeants chinois arrivés au pouvoir à la fin 2012 héritent d’une situation complexe et semblent décidés à infléchir le modèle de développement du pays.

Rêve de Chine et responsabilité sociale

La RSE telle qu’elle est vue aujourd’hui en Chine a deux origines. La première est locale, mélange du vieux fond confucianiste et des restes du paternalisme d’Etat envers les ouvriers à statut, elle réapparait après des années de capitalisme sauvage excessif et irresponsable. La deuxième est une greffe occidentale, plutôt européenne, théorisée dans l’attention aux parties prenantes. Les deux se conjuguent dans une conception utilitariste de la RSE, qui est vue à la fois comme la manière de réduire les risques, notamment réputationnels, le moyen d’obtenir un permis social d’opérer, et celui d’optimiser la performance globale dans une vision à plus long terme.