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Corruption, conflits d’intérêts : la France protège-t-elle suffisamment ses lanceurs d’alerte ?

 « Corruption, conflits d’intérêts : la France protège-t-elle suffisamment ses lanceurs d’alerte ? »

D'après Nicole Marie Meyer, expert près Transparency International, la réponse est clairement non. On trouvera ci-dessous le texte de sa communication lors de la Conférence-débat du 4 Juillet 2013 organisée par Transparency International France.

Tranparence International France a besoin d'argent

 Transparency International travaille beaucoup sur les lanceurs d'alerte (voir notamment sur ce blog  Transparence et fonctionnaires alerteurs et la Missive 49 Lanceurs d'alerte) mais n'a pas beaucoup d'argent... Les bénévoles ont parfois des sources de revenus (pension de retraite par exemple) qui leur permettent de ne pas être rémunérés mais nous savons que ce n'est pas le cas de tous... Alors, nous relayons l'appel de TI car l'argent est le nerf de la guerre, y compris contre la corruption. 

Népotisme et syndicalisme responsable à La Poste au Congo-K

L'Office Congolais des Postes et des Télécommunications (Congo Kinshasa, ex-Zaïre) était, comme toute entreprise nationale du temps de Mobutu, livrée à une gestion approximative, plus fondée sur le clientélisme et la corruption que sur le l'intérêt social de l'entreprise ou l'intérêt général du pays. Les effectifs étaient pléthoriques et les salariés comptaient, à la veille du départ du président à vie, environ trente mois de salaire impayés.

Corruption et transparence

Les rencontres Novethic sur la corruption se tenaient le 13 septembre 2006 à la maison du Barreau de Paris, avec la participation du Service Central de Prévention de la Corruption. Créé en 1993, le SCPC, dirigé par Michel Barrau, est un outil à disposition des administrations, des élus et des autorités judiciaires. De plus, il mène, dans les entreprises publiques puis maintenant privées, des opérations de sensibilisation à ces questions.

Edito: Histoire et géographie

Marie-Noëlle AubergerLa Belgique inscrit dans sa constitution le développement durable sur ses trois piliers; la Chine connaît la croissance, sans doute le développement et guère le développement durable. La demande de matières premières fait flamber les prix mondiaux, les accidents du travail, fréquents et meurtriers, et les maladies professionnelles sévissent, une ville nouvelle est en projet, totalement écologique, les écarts de revenus se creusent, le "bol de riz en fer" a disparu pour une bonne partie de la population, le dynamisme des villes nouvelles et de l'industrie permet à une classe de nouveaux riches de prospérer. La Chine ne s'intéresse guère pour le moment à la RSE, elle le fera sans nul doute mais à sa manière, riche d'une civilisation très ancienne.

Le Forum citoyen pour la RSE

Le Forum citoyen pour la RSE s’est présenté au public le 23 novembre 2004 à la mairie du XIIe arrondissement de Paris. Jean-Pierre Guis, maire-adjoint du 12è Arrondissement, Vice-Président d’Anticor, l’association des élus républicains contre la corruption, insistait au préalable sur l’importance de la lutte contre la corruption, en France et ailleurs. Le débat, introduit par Eric Loiselet et animé par Guillaume Duval, rédacteur en chef adjoint du magazine Alternatives Economiques, réunissait des représentants d’associations de solidarité et des organisations syndicales.

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