indicateurs

Instruments de mesure et d'information sur la RSE

On trouvera ci-dessous quelques extraits de l’avis "Instruments de mesure et d’information sur la RSE dans une économie globalisée" adopté le 8 juin 2005 par le Comité économique et social européen (rapporteuse Evelyne Pichenot), qui nous paraissent être toujours d’actualité.

Edito: Mesurer pour comprendre, comprendre pour agir

Marie_Noëlle AubergerD’un point de vue macroéconomique comme microéconomique, de plus en plus d’observateurs et d’acteurs considèrent que la simple mesure des flux financiers ne suffit pas à rendre compte de la complexité du monde. Le concept d’empreinte écologique a tenté d’évaluer la consommation des ressources finies de la planète. La Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social dite Commission Stiglitz, a proposé des pistes pour des indicateurs de richesse différents du PIB; ses travaux ont été suivis par ceux du Conseil économique, social et environnemental, notamment l’avis Le Clézio. Au niveau micro, la crise de 2008 a conduit à penser que la comptabilité selon les normes IFRS n’était sans doute pas la meilleure façon de comprendre la réelle valeur de l’entreprise. L’organisation internationale de normalisation (ISO) cherche à élaborer des lignes directrices – il est bien entendu que ce ne seront pas des normes contraignantes – pour rendre opérationnelle la responsabilité sociétale. Commencé en 2004, le guide ISO 26 000 est attendu en 2010.

Les experts comptables et la mesure de la performance

L'académie des sciences et techniques comptables et financières a mis au point des indicateurs de mesure de la performance en matière de développement durable.

 

Edito: Mesurer la RSE

Marie-Noëlle AubergerComment mesurer la responsabilité sociétale des entreprises? Comment apprécier objectivement la façon dont la direction prend en compte les externalités produites par l'action de l'entreprise, la manière dont elle répond aux demandes explicites et implicites des parties prenantes?

La statistique française et le développement durable

Les Chroniques du CNIS, publiées par le Conseil National de l'Information Statistique, ont pour objet du numéro 2 de janvier 2005: "Statistique environnementale: le tournant du développement durable".


LLes agrégats macro économiques classiques font l'objet de critiques depuis trente ans. Tout économiste sait qu'une voiture qui va souvent chez le garagiste contribue plus à la croissance que celle qui ne pose jamais de problème et que le cadre qui épouse sa femme de ménage diminue le PIB et dégrade les comptes de la Sécurité sociale. Des agrégats ont été proposés, tels le "bonheur national brut" ou plus sérieusement l'indice du développement humain, pour quantifier autre chose que la production de biens et services marchands.

Édito: politique et mesure

Marie-Noëlle AubergerEn cette mi-février, le protocole de Kyoto devient opérationnel, même si le principal pollueur mondial continue à refuser d'y souscrire, comme il s'oppose sur un autre terrain au tribunal pénal international. En France, le président fait de la surenchère en prévoyant de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, souhaitons que cet engagement soit suivi de plus d'effets que sa promesse de se baigner dans les eaux de la Seine…

Le CFIE, les rapports "loi NRE" et les indicateurs

"Loi NRE, année II, les entreprises sont-elles plus transparentes?", fin octobre, le Centre Français d'Information sur les Entreprises (CFIE) présentait son rapport. D'emblée, son directeur Martial Cozette précisait que l'analyse avait porté sur le niveau de transparence des informations données par les entreprises et que le CFIE n'en avait pas vérifié la correspondance avec la réalité. Dix-huit rubriques concernant trois volets (le social, le sociétal et l'environnemental) ont été examinées sous les deux critères de l'exhaustivité et de la précision. Le CFIE considère que, sous cet angle, 56% des rapports sont satisfaisants, versus 43% en 2003.

Édito: Indicateurs, critères, valeurs

Marie-Noëlle AubergerLes indicateurs de RSE se rapportent à des critères qui eux mêmes sont l'expression de valeurs, plus ou moins explicitées. Il nous semble que l'explicitation des valeurs sous jacentes au référentiel est indispensable, qu'elle est le fondement de la transparence qu'on peut attendre des fabricants de normes. Mais cette explicitation ne va pas de soi et le chemin qui mène des valeurs "universelles" (déclaration universelle des droits de l'homme et conventions fondamentales de l'OIT) aux indicateurs n'est pas linéaire et sans ambiguïté.

Syndicate content