gaspillage

Économie circulaire et économie de la fonctionnalité dans une entreprise sociale et solidaire

Économie circulaire et économie de la fonctionnalité 

Économie circulaire : L’entreprise Moulinot collecte des déchets alimentaires en provenance des restaurants parisiens, de la cantine scolaire au restaurant gastronomique, et les transforme en compost grâce au travail d’un des animaux les plus utiles à l’homme, le lombric.

Économie de la fonctionnalité : pour optimiser les tournées des camions, Moulinot fait appel à Praxedo, un éditeur de logiciels qui ne vend pas les logiciels mais les loue (ce qu’on appelle le mode SaaS), lesquels fonctionnent sur n’importe quel smartphone.

Entreprise sociale et solidaire : Moulinot le revendique. En ce qui concerne le capital, c’est une entreprise familiale sous forme de SAS mais elle a l’agrément ESUS, qui permet notamment l’accès à des financements à partir de la collecte d’épargne solidaire.

Pradexo ne se réfère pas à l’économie sociale et solidaire mais se proclame fièrement indépendante, les deux associés de la SARL détiennent la totalité du capital et la société s’autofinance.

La nouvelle économie ? En tout cas de jeunes entreprises qui font du boulot utile. 

 

Assiette et planète

Quand les commerçants et les restaurants, petits ou grands, conjuguent lutte contre le gaspillage alimentaire et intérêt bien pensé.

Donner c'est gagné

         En 2008, le magasin Auchan de Saint-Jean-de-la-Ruelle expérimentait une reprise de cartables : les consommateurs qui rapportaient un cartable usagé recevaient un bon de réduction pour l’achat d’un produit neuf. Au vu du succès rencontré (950 cartables récupérés sur ce seul magasin), Auchan a alors décidé d’étendre cette action à tous ses hypermarchés en France. En 2011, les 126 hypermarchés ont ainsi récupéré 82 000 cartables, 73 000 jeans, 34 000 chaussures et sacs, 33 500 livres, 26 000 pièces de textiles enfants, 21450 appareils électriques.

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