parties prenantes

Édito: Des contradictions à dépasser

Marie-Noëlle AubergerLa RSE a parfois été opposée au dialogue social, les relations avec les parties prenantes internes en contradiction à celles entre parties prenantes internes. Par certaines directions d’entreprises clamant leur amour pour l’intérêt général porté par des organisations non gouvernementales investies d’une mission charitable ou environnementale, antagoniques à des organisations syndicales corporatistes ou à un personnel préoccupé de son seul avenir et du montant du chèque mensuel. Par des élus du personnel qui n’admettent pas que les sous-traitants se plaignent des conséquences sur leur activité des nouveaux horaires de travail dûment négociés. Par des associations de riverains refusant les sites industriels polluants et dangereux, fâchées contre les salariés qui s’obstinent à vouloir y travailler. Etc.

Grenelle de l’environnement: La méthode et le discours

Le Grenelle de l’environnement a été une réussite du point de vue de la méthode. Certes, tous ceux qui auraient voulu en être n’ont pas été conviés, la question de la représentativité se posant encore plus en matière d’environnemental qu’en matière de social. Mais les principaux acteurs étaient bien là, pour parler au nom de leurs mandants nationaux ou en celui des parties prenantes muettes mondiales, et ils ont réellement débattu les uns avec les autres.

La RSE dans la filière automobile

L'industrie automobile était une des principales filières industrielles du XXe siècle et garde un rôle important dans le XXIe commençant. Les modes organisationnels de production, du taylorisme au juste-à-temps, sont nés dans ce secteur, l'ouvrier professionnel de l'industrie automobile a longtemps été l'archétype du travailleur moderne, son influence est grande sur les territoires où elle est implantée. Ses effets sur l'environnement physique, de par la construction des véhicules et de par leur usage, sont importants.

Des parties prenantes oubliées

La directrice du développement durable d'un groupe de grande distribution expliquait récemment - dans une réunion privée, donc nous ne donnerons pas de noms - la façon dont son groupe mettait en application ces principes.

 

Les experts comptables et la mesure de la performance

L'académie des sciences et techniques comptables et financières a mis au point des indicateurs de mesure de la performance en matière de développement durable.

 

RSE et rôle des parties prenantes

Les deuxièmes rencontres annuelles du CFIE ont eu lieu le 5 septembre 2005 à Paris, rassemblant autour de l'équipe du CFIE les représentants "responsabilité sociétale" de diverses associations, des chercheurs et des consultants.

Édito: Syndicats et ONG

Marie-Noëlle AubergerLes organisations syndicales ont pour objet l’étude et la défense des intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu’individuels, de leurs membres. Il en est de même de nombreuses associations. Les organisations non gouvernementales qui se réclament de la défense des droits de l’homme, de la sauvegarde de la nature ou de la solidarité internationale ont un but extérieur. Les syndicats n’ont pas toujours la même attitude concernant l’intérêt général, ils peuvent se limiter à la feuille de paye de leurs mandants ou porter un projet de société. Les ONG parlent et agissent au nom de ceux qui n’ont pas la parole ni les moyens d’agir, ce qui peut les conduire à imposer leur propre conception du bonheur des autres. Il peut y avoir des contradictions entre l’action des unes et des autres mais aussi à l’intérieur de chaque catégorie.

Une pièce de théâtre pour provoquer le débat

Parties prenantes. C'est le nom d'une pièce de théâtre pédagogique écrite par Stéphanie Savel et Jean-Pierre Gauthier d'ASG Conseil, présentée le 6 octobre aux ban et arrière ban du secteur de la RSE, après des répétitions actives auxquelles les proches apportaient un regard critique et une avant première à Développement et emploi.

L'université d'automne du CFIE

La rencontre organisée le 20 septembre 2004 à Paris par le Centre Français d'Information sur les Entreprises sur "le rôle des parties prenantes dans la promotion de la RSE" a rassemblé beaucoup d'acteurs du secteur et a donné lieu à de multiples échanges. On trouvera ci-dessous l'essentiel de la table ronde et la présentation du groupe CFIE.

Édito: Pour la richesse ou pour la gloire?

Marie-Noëlle AubergerUn des leviers, et sans doute le principal, de la diffusion massive de la responsabilité sociale dans les entreprises sera l'intérêt économique. Les grandes entreprises sont tenues d'afficher leur souci de RSE mais seule une minorité de dirigeants d'entreprise petite ou moyenne, citoyens conscients de leurs devoirs, s'intéressent à la RSE pour des raisons de principe. La mise en conformité absolue avec les principes fondamentaux de l'Organisation internationale du Travail et la Déclaration universelle des droits de l'Homme, d'une façon générale la prise en compte des externalités - sans parler même de démocratie industrielle! - est une démarche exigeante, donc dispendieuse et chronophage, qui ne s'impose pas spontanément aux dirigeants qui ne sont soumis ni à la loi NRE ni à la pression de l'opinion. Le risque est alors que la RSE - réelle ou apparente, ceci est un autre débat - reste cantonnée aux très grandes entreprises médiatisées et aux militants d'une économie humaniste.

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