Moulinot et Comerso, par eux-mêmes

 Nous vous avons parlé de Moulinot et de Comerso, nous vous donnons un peu plus de détails ci-dessous. 

Economue sociale et solidaire pour l'une, Social business pour l'autre... Deux SAS. 

Moulinot par lui-même
 
« C’EST L’HISTOIRE D’UN MEC …
… pionner de la valorisation des déchets organiques dans la restauration parisienne.
Notre histoire a éclos dans l’imagination de Stephan Martinez et dans les cuisines de ses établissements. Dans la lignée de sa famille depuis trois générations, il se lance lui-même dans l’aventure avec son frère Fabrice. Ils reprennent ensemble le Bistrot Bourdelle (1996), puis l’Auberge Saint Roch (2005) et Le Petit Choiseul (2012).
Doté d’une forte sensibilité à l’environnement, il fait alors un double constat :
D’un côté, en l’absence d’un tri spécifique et d’une collecte sélective, les biodéchets des restaurateurs sont ramassés avec les ordures des ménages et sont systématiquement incinérés ou enfouis,
D’un autre côté, nos sols s’appauvrissent et des apports organiques permettraient d’enrichir efficacement les terres agricoles et les jardins.
Fort de cette logique, Stephan se forme au compostage et dès 2007 devient le premier restaurateur à valoriser les déchets organiques avec des vers de terre (lombricompostage), selon un principe puissant autant que simple :
Ce qui vient de la terre doit retourner à la terre.
Dans la continuité, il crée la Moulibox, un mini-composteur d’intérieur. Il s’appuie sur cet outil pour sensibiliser petits et grands aux atouts du lombricompostage, du recyclage des déchets alimentaires et de la présence indispensable du ver de terre dans les sols.
Lorsqu’en 2012, le contexte réglementaire évolue et impose progressivement aux restaurateurs de trier et valoriser leurs biodéchets, Stephan Martinez met son expérience à la disposition de tout le secteur de la restauration et initie le projet Moulinot Compost et Biogaz.
https://www.moulinot.fr/site/
 
 

Comerso par lui-même

 

UNE HISTOIRE DE CONVICTION

L’origine de Comerso réside dans la lutte contre le paradoxe d’une société qui produit suffisamment de ressources pour nourrir l’ensemble de la planète, mais qui les gaspille alors même qu’elles peuvent être encore consommées ou utilisées.

Nous avons fondé Comerso sur la conviction profonde que les innovations technologiques actuelles permettent de lutter contre le gaspillage en favorisant la synergie entre les entreprises donatrices et les associations bénéficiaires.

Comerso a rendu cette rencontre possible et figure aujourd’hui comme l’une des sociétés Social | Business référente en France. »

https://comerso.fr/a-propos/

 
 
 
L’agrément ESUS
 
Pour être éligibles à l’agrément « ESUS », les entreprises de l’économie sociale et solidaire doivent remplir les conditions suivantes :
poursuivre une utilité sociale à titre d’objectif principal (soit en direction des publics vulnérables, soit en faveur du maintien ou de la recréation de solidarités territoriales), cet objectif devant figurer dans les statuts de l’entreprise ;
prouver que la recherche d’utilité sociale a un impact soit sur le compte de résultat, soit sur la rentabilité de l’entreprise ;
avoir une politique de rémunération respectant 2 conditions : la moyenne des sommes versées, y compris les primes, aux 5 salariés ou dirigeants les mieux payés ne doit pas excéder un plafond annuel fixé à 7 fois le smic et la rémunération versée au salarié le mieux payé ne doit pas excéder un plafond annuel fixé à 10 fois le smic ;
les titres de capital de l’entreprise ne doivent pas être négociés sur un marché financier.