Missive

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Quelques notes de management

 Quelques notes de management

Des sons, des nombres, des traces… Les notes expriment des sons, créent de la musique et, partant, des émotions. Les notes sont des nombres qui synthétisent une évaluation, d’un travail scolaire par l’enseignant dans l’Éducation nationale, d’un produit ou d’une entreprise par une agence de notation dans le monde de la finance et celui de la RSE. Les notes, c’est aussi ce qu’on écrit pour garder trace en écoutant un professeur, un orateur, un conférencier.
Une note d’une page, c’est ce que demande un ministre ou un directeur général à ses collaborateurs, quelle que soit la complexité de la question traitée ; une note blanche, c’est un rapport non signé, chère aux renseignements généraux d’antan.
Ci-dessous quelques notes – dans l’acception qu’on voudra - sur le management, une note qui dépasse la longueur d’une page et n’est pas anonyme.

VW : entre-soi et peinture verte

 Le groupe Volkswagen, devenu au premier semestre 2015 premier constructeur automobile mondial devant Toyota, est pris fin septembre en flagrant déni de tricherie à grande échelle et, comme cela se fait souvent, rejette la faute sur des lampistes ; d’après la communication du groupe, seuls « quelques développeurs » ont développé le logiciel truqueur sans en informer leurs supérieurs. Cela n’est pas sans poser quelques questions sur la gouvernance du groupe et sur sa conception de la responsabilité sociétale.

le triangle client - salarié - direction

Ce numéro de La Missive porte sur les relations entre client, salarié et direction d’entreprise.

Expérience client et performance globale

L’expérience client est un moteur de la performance globale, affirmaient les participants d’une table ronde organisée par l’Observatoire social international, présidée par Muriel Morin et animée par son délégué général Marc Deluzet. Hélène Labat en a extrait la substantifique moelle pour La Missive.

 

Conditions de vie du client et conditions de travail du salarié

         Quelles sont les relations entre la satisfaction du client et les conditions de travail des salariés ? Le client roi implique t-il le salarié esclave ou alors le bien-être des salariés renforce-t-il la relation client ? Nous nous permettrons quelques réflexions à ce propos.

 

Un artisanat socialement responsable ?

 Les grandes entreprises, sous la pression sociale puis celle de la législation, ont mis en place des systèmes de mesure des effets de leur action sur leurs parties prenantes, notamment l’environnement ; certaines disent avoir intégré la responsabilité sociétale dans leur stratégie, d’autres se contentent d’opérations de communication. Les PME ont, pour la plupart, réagi plus tard, même s’il fut parfois de bon ton de proclamer qu’elles faisaient de la RSE comme monsieur Jourdain de la prose. Les microentreprises, notamment les entreprises artisanales, n’ont, jusqu’à récemment, guère été touchées par l’extension du phénomène RSE mais les choses sont en train de changer.

La RSE dans l’économie de proximité

 Sabine Basili est la Présidente de la Commission des affaires économiques et développement durable de l’UPA nationale. Elle nous explique ici ce qu’est le secteur de l’artisanat et sa position par rapport à la RSE.

Des instituts de beauté responsables

Monique Amoros est co-présidente de la Confédération Nationale Artisanale des Instituts de Beauté (CNAIB), membre du Conseil National de l’UPA, conseillère au Conseil économique, social et environnemental, et depuis janvier 2015, membre titulaire de la plateforme nationale RSE au titre de  l’UPA.

La CNAIB est issue de la fusion, intervenue en 2004, de la FNGAEC - Fédération Nationale des Groupements Artisanaux de l’Esthétique et de la FFIB - Fédération Française des Instituts de Beauté, celle-ci issue du SNIB - Syndicat National des Instituts de Beauté, créé en 1947. Les deux présidentes des anciennes fédérations coprésident le nouvel organisme. 

Monique Amoros nous explique comment des esthéticiennes en sont venues à intégrer la RSE dans leurs préoccupations.

Une alter-croissance ?

        L’entreprise, la société civile, les pouvoirs publics sont trois acteurs fondamentaux qui interagissent; selon l’angle privilégié par l’observateur, on parlera d’économie, de social, de politique. Il s’agit toujours d’activité humaine qui puise dans les ressources naturelles brutes et utilise des infrastructures matérielles ou immatérielles accumulées par les générations antérieures, pour produire des biens et rendre des services. Notons au passage que cette production peut être négative, destructions et massacres sont là pour nous le rappeler.

Du cercle vicieux au triangle vertueux ?

             « L’objectif visé par les organisateurs des Entretiens de Royaumont est de donner l’opportunité aux hommes et aux femmes du monde politique, économique, culturel… de débattre, en toute liberté de parole, toutes opinions confondues, à huis clos. » Ainsi se présentent ces rencontres, « rendez-vous de la réflexion politique », qui se veulent loin des intrigues et des coups bas pour privilégier les échanges sincères, sans les petites phrases dont raffolent les grands médias.

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