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Etre reconnu au travail

 L’organisation, notamment l’entreprise, demande au salarié son engagement mais qu’obtient celui-ci en retour ? Il a besoin d’être reconnu, et la reconnaissance, ce n’est pas seulement des remerciements ou du monétaire, c’est de la confiance et de l’estime. Voila le premier message des co-auteurs du livre «Agir sur la reconnaissance au travail», Christelle Pierre de l’ARACT France Comté et Christian Jouvenot de l’ARACT Nord Pas-de-Calais, qui présentaient leur ouvrage le 13 décembre lors d’un petit déjeuner organisé par RDS le 13 décembre 2010 à la Maison de l’Europe.

Edito: Pas de seuil pour le dialogue social

Premium VIII Gestion AttentiveA l’exact opposé d’un Yvon Gattaz qui souhaite la disparition des syndicats – des syndicats de salariés s’entend car l’ancien dirigeant du CNPF a créé le syndicat des entreprises de taille intermédiaire  (ASMEP-ETI) pour défendre les entreprises patrimoniales et familiales qui ne sont ni des PME selon la définition de la Commission européenne ni les grands groupes – Michel Meunier, président du Centre des Jeunes Dirigeants, voudrait que les organisations syndicales de salariés interviennent dans les PME TPE. Il prône un véritable dialogue social dans les petites entreprises.

Édito : L’écrit et l’oral au temps des TIC

Nous sommes noyés sous un flot d’informations, venant de différents canaux, informations qui sont souvent redondantes et s’entassent comme dans un millefeuille. Leur mode de transmission peut être l’oral ou l’écrit, et un entre deux apparaît avec notamment les réseaux sociaux.

Edito: Le dialogue social territorial

Depuis cinq ans, l’association Tedis travaille sur les liens entre territoire et dialogue social. Lors de sa réunion du 1er juin, elle se livrait à une comparaison de plusieurs cas français et étrangers, donnant la parole à des universitaires - Patrick Dieuaide, Frédéric Rey, Violaine Delteil -. Sous des formes différentes selon les pays et à l’intérieur même des Etats, le dialogue social prend place à côté des formes classiques que sont la négociation d’entreprise et celle de branche. Et il n’en est qu’à ses débuts.

Diversité au sein de l'Europe

L’Italie et l’Allemagne sont les deux pays les plus avancés en matière de dialogue social territorial, explique Violaine Delteil, de l’Université Paris 3. Cette situation est due à l’héritage historique, marqué par la force des identités régionales. D’autre part, les nouveaux Etats membres sont caractérisés par la placidité du cadre institutionnel, ils sont les plus sensibles aux logiques économiques et marqués par le poids des investissements directs étrangers.

Différenciation et Intégration sur le territoire

L’entreprise pousse à la différenciation, la branche à l’intégration. Quelle est la place du territoire ?
    C’est la question que posait le chercheur Frédéric Rey, avant de répondre que ce dernier est à la fois un facteur de différenciation et d’intégration.

Deux lectures du territoire

Le dialogue social territorial émerge dans le contexte des années 2000, expose Patrick Dieuaide, économiste à l’Université Paris 1. Cette période est caractérisée par la globalisation des marchés financiers et l’accélération de la mobilité du capital, notamment du fait du développement des investissements directs à l’étranger ; en corollaire, on assiste à l’affaiblissement du pouvoir des Etats nations. On peut procéder à deux lectures de ce phénomène.

Démonter les outils de gestion

Le management et les outils de gestion sont un existant qu’il faut examiner, démonter. Il convient de mettre en lumière les sous-jacents, les présupposés, mais aussi de se poser la question des usages, de la responsabilité des managers. L’influence croissante des techniques de management dans et en dehors des entreprises, ce qu’on peut appeler la "managérisation" de la société a des effets sociaux et économiques.


Anne Pezet, Professeur de sciences de gestion, a instauré à l’université Paris Dauphine un « atelier de démontage » des outils de gestion. En sus de la satisfaction intellectuelle des chercheurs, ce démontage peut servir à proposer des propositions alternatives.

Deux assureurs et un chimiste, trois comités européens

Daniel Vaulot est secrétaire (CFDT) du comité de groupe européen de l’assureur AXA. Patrice Salles est secrétaire du comité d’entreprise français du groupe SCOR, il fut le premier secrétaire du comité européen puis devint secrétaire adjoint alors que Christophe Lefèvre faisait l’inverse. Lors du colloque d’Europe et Société, ils ont présenté le CEE de SCOR à deux voix mais ne sont pas interchangeables: l’un est CFDT et l’autre CFE-CGC. Noël Tritz est secrétaire du comité d’entreprise européen de Solvay, le groupe franco-belge –comme on dit dans la BD– dont nous avons parlé récemment (voir l’article de Jean-Claude Gaudriot dans La Missive n°35).

Edito: Trois histoires de Comité d'entreprise européen

Axa, SCOR, Solvay: trois groupes internationaux très présents en France dont ils sont originaires (ou presque!), aux histoires et à la culture bien différentes. Un tiers seulement des entreprises entrant dans le champ de la directive de 1994 ont effectivement créé un comité d’entreprise européen, mais tous les grands groupes dont le siège social est dans "la vieille Europe" en font partie, et les trois dont nous parlons aujourd’hui ont été dans les précurseurs.

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