édito

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Rêve de Chine et responsabilité sociale

La RSE telle qu’elle est vue aujourd’hui en Chine a deux origines. La première est locale, mélange du vieux fond confucianiste et des restes du paternalisme d’Etat envers les ouvriers à statut, elle réapparait après des années de capitalisme sauvage excessif et irresponsable. La deuxième est une greffe occidentale, plutôt européenne, théorisée dans l’attention aux parties prenantes. Les deux se conjuguent dans une conception utilitariste de la RSE, qui est vue à la fois comme la manière de réduire les risques, notamment réputationnels, le moyen d’obtenir un permis social d’opérer, et celui d’optimiser la performance globale dans une vision à plus long terme.

Des salariés en retrait

          La littérature économique et la presse se font régulièrement l’écho des problèmes que pose l’absentéisme des travailleurs, notamment du fait de maladie, d’une part aux entreprises qui voient leurs ressources humaines temporairement diminuées, d’autre part aux organismes de protection sociale qui indemnisent les arrêts de travail ; il ne faudrait pas oublier pour autant que c’est tout de même le salarié le premier impacté, et pas seulement financièrement.      Pourquoi les gens s’absentent-ils ? Les différentes études montrent que cela dépend des périodes, des régions, des entreprises et aussi de leurs caractéristiques personnelles (genre, âge, présence de maladie chronique, enfants en bas âge). De tous ces éléments, quels sont les plus signifiants ? Il semble bien que ce soit la nature du travail.

Edito: Participation financière, information consultation et coopération au quotidien

Marie-Noëlle AubergerL’association APL-SAGP, Association pour la Promotion de la Société à Gestion Partagée, s’intéresse à la démocratie dans l’entreprise et se demande pourquoi le citoyen cesse de l’être en passant les portes de l’entreprise et constate que le lien de subordination ligote le salarié d’autant plus étroitement que le mode de management est autoritaire.

Edito: Trois histoires de Comité d'entreprise européen

Axa, SCOR, Solvay: trois groupes internationaux très présents en France dont ils sont originaires (ou presque!), aux histoires et à la culture bien différentes. Un tiers seulement des entreprises entrant dans le champ de la directive de 1994 ont effectivement créé un comité d’entreprise européen, mais tous les grands groupes dont le siège social est dans "la vieille Europe" en font partie, et les trois dont nous parlons aujourd’hui ont été dans les précurseurs.

Edito: Mesurer pour comprendre, comprendre pour agir

Marie_Noëlle AubergerD’un point de vue macroéconomique comme microéconomique, de plus en plus d’observateurs et d’acteurs considèrent que la simple mesure des flux financiers ne suffit pas à rendre compte de la complexité du monde. Le concept d’empreinte écologique a tenté d’évaluer la consommation des ressources finies de la planète. La Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social dite Commission Stiglitz, a proposé des pistes pour des indicateurs de richesse différents du PIB; ses travaux ont été suivis par ceux du Conseil économique, social et environnemental, notamment l’avis Le Clézio. Au niveau micro, la crise de 2008 a conduit à penser que la comptabilité selon les normes IFRS n’était sans doute pas la meilleure façon de comprendre la réelle valeur de l’entreprise. L’organisation internationale de normalisation (ISO) cherche à élaborer des lignes directrices – il est bien entendu que ce ne seront pas des normes contraignantes – pour rendre opérationnelle la responsabilité sociétale. Commencé en 2004, le guide ISO 26 000 est attendu en 2010.

Edito: Le Père Noël n'est pas passé par Copenhague

Marie-Noëlle AubergerÉchec de la Conférence de Copenhague. Les représentants des Etats n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les efforts à faire par chacun pour tenter de limiter le réchauffement climatique de la planète à deux degrés en moyenne d’ici 2050. Il n’y a pas d’engagement sur des d’objectifs chiffrés assumés et contrôlables.

Édito: La Charte et le droit d’initiative

Marie-Noëlle AubergerLe Traité de Lisbonne intègre dans le droit européen primaire la Charte des droits fondamentaux votée en 2000, laquelle reprenait notamment le contenu de la Charte des droits sociaux fondamentaux des travailleurs, dite Charte sociale, adoptée en 1989, à l’élaboration de laquelle le CESE a beaucoup participé.

Edito: Un syndicaliste sans langue de bois

L’association Réalités du Dialogue social fait se rencontrer, depuis près de vingt ans, syndicalistes, DRH et universitaires, sans compter consultants et journalistes.

Pour la première fois dans ses sept années de mandat comme secrétaire général
de la CFDT, François Chérèque est venu présenter sa vision du social à un petit déjeuner
de RDS.

Edito: L’automobile européenne face à la crise

Le secteur automobile est important dans les sociétés occidentales et prend une importance croissante dans les pays émergents. Symbole de la liberté de mouvement – de l’individualisme du transport plus exactement - et parfois objet de consommation ostentatoire, la voiture individuelle se transforme aussi souvent, notamment en agglomération, en dispositif de corvée.

Edito: RSE et sortie de crise?

La RSE comme sortie de crise, le développement durable comme nouveau moteur de l’économie… Beaucoup s’interrogent, voire affirment que seule l’économie responsable peut permettre de sortir de la crise économique.

 

Il parait très possible que le capitalisme "vert" soit la sauvegarde du capitalisme, au sens où la construction d’immeubles non énergétivores, la rénovation de l’immobilier ancien, la construction d’infrastructures "propres", et d’une façon générale une meilleure efficience énergétique, représentent de sérieuses opportunités de business.

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