RSE et compétitivité

Le 10 février à l’École des Mines de Paris avait lieu la première séance d’un séminaire qui cherche à présenter « l’état des savoirs et les controverses scientifiques » en matière de RSE, organisé à l’initiative des universitaires de la Plateforme RSE. Cette séance avait pour thème propre « Parler ou non de compétitivité quand on parle de RSE ? »

Nous en présentons ici un récit certainement partiel (et non relu par les intéressés) puis indiquons quelques éléments parus dans La Missive ou sur le Bloc-notes de Gestion Attentive sur ce même sujet, qui est loin d’être épuisé. 

« RSE et compétitivité », est-ce un oxymore regrettable ou une situation logique ? , demande Jean-Pierre Chanteau (Université Grenoble 2). La RSE est-elle un pari gagnant – gagnant ? C’est possible.

C’est même assez évident quand l’action RSE relève d’une bonne gestion. Par exemple la réduction des consommations intermédiaires, bonne pour l’environnement, entraîne une réduction des coûts et donc une amélioration de la compétitivité.

L’action RSE peut aussi être un investissement politique, quand l’entreprise dépense en espérant un retour. Il s’agit d’un investissement politique parce que l’entreprise apporte quelque chose à la Société et pas forcément à son client. Et les conséquences financières peuvent être négatives – hausse des coûts à cause du temps passé – ou positives – si l’entreprise réussit à valoriser la qualité de sa RSE. Cette valorisation est possible lorsque le client demande une garantie de conformité – avec certification, audits, régulation des procédures –comme dans tout ce qui relève de l’économie de la qualité. 

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